Jérôme Bascher Jérôme Bascher

Senlis vivant, Senlis plus fort !

- Election municipale des 23 et 30 mars 2014 -

Jérôme Bascher

Allez Senlis

La France va mal, la gauche et la droite aussi ! Vite, un sursaut !

La France va mal, tout le monde est d’accord là-dessus. Les chimères d’extrême droite et d’extrême gauche ressortent, non qu’on y croit ou qu’on espère en elles, mais on se prend à rêver qu’avec un grand soir surgira des matins radieux : faux  ! Les grands soirs ne donnent lieu qu’à l’obscurantisme et aux cauchemars devenus réalité.

Alors la gauche au pouvoir va mal, l’opposition gouvernementale lui allait mieux faute d’être pragmatique et de préférer les grands idéaux, les utopies, la contestation et les rapports de force qui restent sa culture. Un seul exemple : les cris d’Orfraie après que Léonarda a été expulsée, les manifestations lycéennes de soutien qui se transforment une fois les réalités connues, le pied de nez fait au Président de la République française, en oubli et rodomontades contre cette famille qui abuse de tous les systèmes. Le politiquement correct de gauche tourne à la naïvité et à l’angélisme, toujours en restant sur le plan de la morale.

Les Français n’en veulent plus.

Et la droite ? Plutôt que de s’attacher à reconstruire un corpus idéologique fort, à faire revivre des idées, des propositions courageuses et se coltiner le terrain, elle préfère les petites phrases, les embrouillaminis, les querelles d’appareil pour devenir le prochain président de la République. Copé n’a pas des sondages flatteurs, Fillon n’a cessé de déraper, Sarkozy est-il encore une solution et tous les autres ne sont-ils pas un peu jeunes ? Bref, tout cela manque de stature, de courage, de respect de la volonté des plus petits, des militants, des sympathisants car seule la télé compte… à l’heure d’internet !

Alors, oui beaucoup me disent qu’Alain Juppé pourrait lui au moins relever le niveau. Je le crois aussi, je l’espère même. Sa sagesse, sa stature et son courage sont reconnus. mais quelle majorité trouvera-t-il à l’assemblée pour mener une politique de réforme de long terme comme le chancelier Schroeder l’avait menée et dont profite Angela ?

Les Français en veulent-ils ?

Pour ma part, je préférerai toujours ceux qui se battent pour la France, son honneur son redressement et ses projets que ceux qui ont peur pour leur place. Oui au courage des idées et des combats !